Le Conseil électoral provisoire (CEP) a publié la liste officielle des groupements politiques agréés en vue des prochaines élections en Haïti. Sur 18 groupements inscrits, 15 ont obtenu l’agrément de l’institution électorale, conformément à l’article 129 du Décret électoral du 2 juin 2026. NOTE PUBLICATION DES GROUPEMENTS POLITIQUES AGRÉÉS.
Selon le document officiel publié le 8 août, ces 15 groupements rassemblent au total 208 partis politiques, illustrant l’importance des alliances qui se constituent à l’approche des prochaines échéances électorales.
Sur les 18 groupements politiques inscrits dans le cadre du processus électoral, 15 ont reçu l’avis favorable du Conseil électoral provisoire. Les trois autres disposent jusqu’au 11 août pour régulariser leur situation.

Parmi les structures agréées figurent SOLÈY, Solidarite pou Ayiti Respire (SOL AYITI), Coppos-Haïti et Alliés (CHA), Ayiti Transfòme, DEBLOKE, PLATFÒM REKONSILYE (P.R), Debout Patriotes (DPA), En Avant pour Haïti (EAPH), Debout Citoyen pour la transformation d’Haïti, LAPEH AK ALYE’L YO, ANFÒS POU SOVE LONÈ, DELIVRANS, MYÈL, VIKTWA et Konbit ak Aksyon pou Ayiti Bel (KAPAB). NOTE PUBLICATION DES GROUPEMENTS POLITIQUES AGRÉÉS.
La composition de ces alliances varie considérablement. VIKTWA, représenté par Camille Leblanc, constitue le groupement le plus important en nombre de formations : le document du CEP lui associe une liste allant jusqu’à 52 partis, malgré un en-tête indiquant 50. NOTE PUBLICATION DES GROUPEMENTS POLITIQUES.
Le CEP précise que les trois groupements n’ayant pas reçu d’avis favorable disposent jusqu’au mardi 11 août 2026 à 17 heures pour régulariser leur situation. Le document ne donne toutefois pas, dans la liste publiée, les noms de ces trois structures.
Parallèlement, une autre étape du processus débute ce lundi. Le CEP confirme que l’enregistrement des regroupements politiques se déroulera du 10 au 14 août 2026, conformément au calendrier électoral actuellement en cours d’exécution.
Dans sa note, le CEP réaffirme son engagement à conduire le processus de manière inclusive et impartiale, dans le respect des principes d’indépendance, de transparence, d’intégrité et de responsabilité démocratique.
Olivier Ralph
